Source : traduction libre du livre « Hell Yeah Or No » de Derek Sivers (et https://sive.rs/horses)
Un fermier n’avait qu’un seul cheval. Un jour, son cheval s’enfuit.
Ses voisins lui dirent :
« Je suis désolé. C’est une si mauvaise nouvelle. Tu dois être très attristé. »
L’homme se contenta de répondre :
« On verra. »
Quelques jours plus tard, son cheval revint, accompagné de vingt chevaux sauvages. Le fermier et son fils réussirent à les capturer tous.
Ses voisins lui dirent :
« Félicitations ! C’est une excellente nouvelle. Tu dois être ravi ! »
L’homme se contenta de répondre :
« On verra. »
L’un des chevaux sauvages donna un coup de pied au fils du fermier, lui brisant les deux jambes.
Ses voisins lui dirent :
« Je suis désolé. C’est une si mauvaise nouvelle. Tu dois être très attristé. »
L’homme se contenta de répondre :
« On verra. »
Le pays entra en guerre et tous les jeunes hommes valides furent enrôlés pour combattre. La guerre fut terrible et fit périr tous les jeunes soldats, mais le fils du fermier fut épargné, car ses jambes cassées l’empêchèrent d’être recruté.
Ses voisins lui dirent :
« Félicitations ! C’est une excellente nouvelle. Tu dois être ravi ! »
L’homme se contenta de répondre :
« On verra. »